19.4.06

Gloïre

Gloïre à mon premier lecteur, et par le fait même, mon unique commentateur . C'est le coeur serré que j'ai humé la bouffée d'air du pays contenue dans tes lignes immortelles, euldupneu.
Pays où souffle l'Esprit, tout à son aise dans la solitude des vastes espaces, à peine ponctués ça et là d'une bouse, que la vache, dans son infinie sagesse, ne manque pas de laisser tomber, afin de rappeler,aux fragiles humains que nous sommes, que les vastes éthers ne sauraient se contempler que les pieds solidement campés dans la merde.
Gloïre à toi, euldupneu, dont la prose sublime réchauffe l'âme de l'amer exilé, comme l'albatros, la pipe au bec et plus si affinités, sait réchauffer l'ennui du marin qui marine dans son jus ! Toi qui as su trouver les mots qu'il fallait dire dès le premier et laborieux essai, je te salue, et j'attends ton prochain commentaire avec l'impatience de la jeune mariée, agenouillée devant l'autel, et qui attend la communion dans l'espoir un peu fou de pouvoir passer sa main sous la chasuble de l'officiant afin de vérifier le vieux dicton de notre fière et valeureuse contrée : "bon cureton n'met pas d'caleçon, bon cureton n'a mi froid ses roustons"

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1 Comments:

Anonymous primolstein said...

je comprends mieux maintenant pourquoi les filles se marient dans votre fière et valeureuse contrée, ceci explique cela, je suis rassurée.

5:14 PM  

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